Le feu est l’offrande qui permet de nourrir un monde supérieur. Ainsi, l’homme doit orienter son feu intérieur pour conduire son énergie primordiale dans l’expansion sans limites et l’offrir comme une dévotion au monde supérieur.
Le rôle du corps de feu est de générer cette énergie de dévotion qui est la nourriture des Anges.
Celui qui sait utiliser son corps feu sait l’orienter afin que son feu intérieur nourrisse un autre monde.
Le corps de feu est le premier corps utile à une intelligence supérieure.
Le grand paradoxe du corps de feu est qu’il vient du fondement de l’homme, de ce qui est à l’intérieur de l’homme et qu’il doit avoir une orientation sans compromis. Le corps de feu, c’est oui ou c’est non, ce n’est pas peut-être. C’est la dévotion ou la colère.
L' énergie de la vie
Dans l’homme, le feu vit à l’intérieur de son ventre comme l’énergie de la vie qui fait que l’homme a envie de vivre, créer, qui fait qu’il peut toujours mettre de nouvelles semences pour qu’il y ait évolution.
C’est la vie dans son état brut, dans son état primordial.

2 principes unis dans sa conscience

L’idéal à atteindre pour l’homme qui entre dans le monde de la dévotion est qu’il soit un principe masculin et un principe féminin, un être complet et de faire en sorte que les 2 principes ne forment plus qu’un. L’homme a uni dans sa conscience le principe masculin et le principe féminin afin de recevoir dans sa conscience la lumière de son Ange.
Le feu est une énergie qui doit toucher le cœur de l’homme, entrer dans sa tête et générer une force, une puissance capable de créer par lui-même et qui doit être une nourriture pour un monde supérieur.
Le feu est. Il nourrit les racines pour qu’elles soient vivifiées par l’énergie et la vitalité de la vie.
La Sainteté
Il n’y a que les éléments de la nature vivantes qui peuvent amener un feu saint, un feu pur, à l’intérieur de l’homme.
Les éléments, qui sont des êtres bons et candides, sont liés à la force primordiale de la vie partout dans la nature vivante.
Si l’homme se concentre et amène les éléments à l’intérieur de lui, la qualité de cette énergie va monter en lui pour le conduire dans la sainteté.
L’homme va se sentir aimé, empli de joie, avoir l’envie d’exploser de bonheur.
Il faut faire monter l’énergie jusque dans les sentiments et être dans l’expansion de tout ce qui est en potentiel du bien du cœur.
L’homme doit être dans la direction de la qualité de son être, car c’est lui qui doit tout orienter. Il doit se placer dans le cœur et visualiser que cette énergie de grandeur, de bonheur, d’expansion va vers tous ces mondes. C’est la nourriture de cœur, du feu de la vie belle.
Ensuite, l’homme doit continuer à faire monter cette énergie de bonheur jusque dans la tête et nourrir de hautes pensées, comme la noblesse, la dignité, la droiture, le dévouement.
Le corps de Feu
Quand l’homme a conduit l’énergie primordiale dans son cœur, puis dans sa tête, il la fait rayonner dans une extase et l’offre à un monde supérieur.
L’homme doit savoir que les mondes sombres peuvent tout voler, tout détourner, tout salir, mais ils ne peuvent pas créer la vie primordiale.
Ils peuvent tout prendre, pensée, sentiment, volonté, mais pas la vie primordiale, car cette vie est une grande richesse à qui sait l’utiliser.
La vie est le plus grand trésor, la plus grande richesse, le feu est le précieux de la vie.
La base du feu est liée à la sexualité et est le moteur de tous les hommes et des femmes sur la terre, c’est pourquoi l’homme et la femme doivent connaître cette énergie et bien savoir l’orienter, car elle est puissante et doit être conduite vers des buts nobles et sages afin de nourrir un monde supérieur.
L' Archange Michaël parle aux hommes
« Je suis la flamme de vie en toutes les formes d’existence. Je suis la vie.
J’aime les êtres vivants. Seuls les vivants peuvent s’approcher de moi.
Ceux qui vivent uniquement dans le corps et dans le monde de la mort ne peuvent s’approcher de moi.
Seuls ceux qui sont vivants dans la totalité des mondes peuvent s’approcher de moi. »
Michaël 148
« Je suis la vie. Là où il y a la vie, je suis. Je suis omniprésent là où la vie se manifeste.
Les hommes me cherchent là où la vie n’est pas et c’est pourquoi ils ne me rencontrent pas. Ils cherchent le monde divin en dehors de ce qui est. Ils veulent l’extraordinaire, éprouver le frisson du fantastique, goûter quelque chose de différent dans leur vie, avoir des pouvoirs surhumains, être supérieurs aux autres. Moi, je vous dis que je suis là où il y a la vie, là où il y a le jour, là où il y a le chant des oiseaux. Mais les hommes ne veulent pas entendre cette sagesse, ils n’ont pas été pré- parés, éduqués pour cette simplicité, cette profondeur, cette autre dimension qui les oblige à s’éveiller, à se remettre en question, à changer d’orientation. »
« La vie est Lumière, intelligence, sagesse et partout où la vie se manifeste, je suis.
Je suis omniprésent et j’apporte le message d’une intelligence supérieure et d’un monde divin. J’apporte la vie, car je suis la vie. »
Michaël 131
« J’aime ceux qui ont reconnu la flamme de la vie et qui en prennent soin à l’intérieur d’eux comme dans la vie.

Le feu qui vit en l’homme doit être entretenu et gardé précieusement dans l’amour, car il est le feu qui soutient toute vie et qui permet de tisser un lien avec les mondes plus subtils et plus grands.
Je ne bénis pas les inconscients, les irrespectueux, les mal éduqués qui ont abdiqué, qui se sont résignés face à l’épreuve et à la difficulté de la vie. Car ceux-là ont laissé la flamme s’éteindre en refusant de combattre, de s’engager pour ce qui est juste, noble, vrai.

Alors le dévoreur de soleil est entré en eux et a tout détruit.
Et maintenant, ils n’ont plus rien à l’intérieur, ils ruminent, sont mécontents, insatisfaits, enfermés dans un monde où ils doivent penser, respirer, manger toujours la même nourriture, qu’ils rejettent et réingurgitent sans cesse. Tous ces êtres sont loin, très loin de la pureté de Michaël et de l’amour qui fait grandir le précieux que l’homme porte en lui.
Ceux qui ont laissé la flamme s’éteindre ne pourront jamais s’approcher de moi.
Michaël ne s’approchera que des ardents, que des courageux qui, dans la fidélité et l’honneur absolus, protègent la flamme sacrée en la plaçant au centre de leur vie et en donnant leur vie pour elle.
Vous devez aimer la vie, en prendre soin, l’alimenter chaque jour par les offrandes les plus pures et la regarder comme le bien le plus précieux, comme l’essentiel. Mais les hommes sont tellement rassasiés de tout ce qui étouffe la flamme qu’ils n’ont plus d’espace pour en prendre soin en cultivant toutes les valeurs fondamentales. »
« Votre vie, c’est la flamme de Michaël que vous avez entre les mains, c’est le feu de la vie. Mais si vous n’en prenez pas soin et qu’il s’éteint, vous ne pourrez plus rien faire.
Faites en sorte de ne pas éteindre ma flamme en soufflant inconsciemment des- sus, car elle est votre capital divin, ce que vous devez faire fructifier pour l’offrir aux Dieux. Si vous le perdez, vous ne pourrez plus rien entreprendre et il vous sera reproché d’avoir fermé les portes aux règnes qui se trouvent en dessous de vous.
Si vous aimez la Lumière, si vous parlez d’elle et souhaitez vivre avec elle, ne lui fermez pas les portes et ne plongez pas dans les ténèbres ceux qui dépendent de vous et qui, eux aussi, aspirent à la Lumière. Une telle attitude est une incohé- rence qui vous éloignera du monde divin.
Il est réellement important de développer une véritable étude, une compréhension et une sagesse vivantes, éclairantes au sein de la tradition essénienne. C’est une obligation.
Que cette sagesse éclaire vos yeux et conduise vos pas, vos gestes, vos actes vers une magie sacrée et des œuvres de Lumière, de pureté, de vérité.
Ne soyez pas des êtres mécanisés qui avancent sans savoir réellement pourquoi.
Que chaque jour de votre vie ne soit pas un jour qui s’éteint. Faites de ce jour un jour qui illumine et qui apporte la force et le pain de vie à tous les mondes.
N’attendez pas que le temps passe, que la mort vienne vous chercher, car je vous assure que vous aurez alors de drôles de surprises. »
« Bien des envoyés de la Lumière, des initiés, des prophètes, des philosophes, des disciples ont fait abstraction de la vie terrestre, préférant tourner toute leur vie vers des mondes supérieurs, dans l’espoir d’acquérir le savoir, la sagesse.
Il est évident que le savoir est fondamental, mais il doit être mis au service de la Mère et apporter la flamme d’amour à tous les êtres.
Le fruit de la sagesse doit être l’amour qui ouvre les portes du chemin royal vers l’accomplissement de la Lumière pour tous ceux qui sont enfermés dans les ténèbres.
Étudier la sagesse est essentiel. L’étude est la base, le fondement, mais le fruit de l’étude doit être offert pour ouvrir le chemin du Soleil devant tous les êtres. Aucun être ne doit être privé de ce chemin et demeurer enfermé dans les ténèbres, sans aucun espoir de sortie.
La sagesse consiste à entretenir la vie, à vivre avec amour et respect, en faisant les œuvres de la sagesse. Il ne s’agit pas d’être uniquement amoureux du savoir pour le savoir pour finalement devenir un arbre sec.
La Mère et la Tradition
La sagesse doit Lui être donnée comme une offrande d’amour, car la vie est amour.
L’étude du savoir est simplement une lumière qui éclaire, qui relie à une intelli- gence supérieure et qui donne une orien- tation, montrant le chemin vers un but. Mais il ne suffit pas de connaître le chemin et le but, il faut atteindre ce but, étape par étape, marche après marche.
Pour cela, seuls la Mère, sa tradition et son royaume vous permettront non seulement d’atteindre le but, mais de vivre la sagesse en mettant son fruit au monde.

Ne faites surtout pas semblant, semblant de vivre, de penser, de réfléchir, de chercher, de marcher, d’être un disciple.
Soyez vrais, intègres dans tout ce que vous faites.
Éveillez-vous dans ce qui est et portez en conscience la flamme de Michaël dans vos mains, prenez-en soin comme le don de la vie lumineuse.
Veillez à ce qu’elle ne s’éteigne pas et accomplissez toutes les œuvres que vous avez à faire pour qu’elle grandisse et entre dans la grandeur.
Si la flamme s’éteint, vous vous réveil- lerez, mais il sera trop tard, car plus aucune lumière ne sera là pour vous éclairer.
Il est essentiel que tu retrouves le goût de ta vie, que tu développes des sens de- vant les Anges et que tu communies avec tous les règnes dans l’amour qui naît de la sagesse. »
Michaël 148
Qui est l'Archange Michaël ?
« À différentes époques, dans de nombreuses cultures, les hommes qui ont aspiré à la grandeur ont parlé de moi. Ils m’ont donné plusieurs noms, notamment celui de Michaël. Ils m’ont cherché pour être purs et recevoir de moi les clés de la puissance.
Je suis celui qui, éternellement, de- meure fidèle à l’intelligence première et qui maintient l’équilibre des mondes.
Bien des théories ont été émises à mon sujet.
On a dit que je suis celui qui terrasse le dragon du mal et de la bêtise, qui a la maîtrise des mondes sombres et qui peut établir le règne de la Lumière.
Des envoyés de Dieu ont parlé de moi, disant que seule la pureté pouvait m’ap- procher, que seule la Lumière pouvait en- trer dans mon royaume. Ainsi, seuls ceux qui aspirent à se purifier et à devenir des serviteurs de la Lumière peuvent s’approcher de moi.
D’autres ont apporté d’autres concepts et certains se sont même permis d’utiliser mon nom pour des œuvres qui ne me concernent en rien. Mais peu importe ce qui est vrai et ce qui ne l’est pas sur moi dans la tête, le cœur et la vie des ignorants qui n’étudient pas ; ce que vous devez sa- voir sur moi, c’est que je suis la vie.
Je suis la vie au-delà des concepts des hommes.
Je suis le Dieu vivant, c’est‐à‐dire la vie.
Je suis dans l’homme, mais aussi au-delà de lui, car la vie ne se résume pas à l’homme ni à ce qu’il peut vivre et concevoir.
L’homme, avec ses expériences et concepts, fait partie de la vie, bien sûr, mais il est loin d’en être la totalité.
Je suis loin et pourtant proche. Je suis au‐delà et ici, avec vous, car sans moi, point de vie.
Je sais que pour vous, ces paroles sont insaisissables, mais vous devez comprendre que la vie, c’est moi.
Lorsque je suis avec vous, mon nom est : Vie.
Ainsi, je vis avec vous d’une certaine façon.
Vouloir s’approcher de moi, c’est vou- loir vivre, mais pour cela, il faut aimer la vie telle qu’elle est et non pas d’après des concepts morts ou la seule expérience du corps physique.
Aimer la vie, c’est rendre tout vivant, intelligent, vrai. Aujourd’hui, vous êtes loin d’une telle réalité, car même si vous aimez la vie, ou une certaine idée de la vie, votre nature est d’engendrer des mondes qui ne sont importants qu’à vos yeux et aux yeux des autres. Vous cherchez tou- jours l’apparence physique ou l’intention qui est derrière l’acte, mais vous remontez rarement jusqu’à l’origine.
Que ce soit dans l’apparence ou dans l’intention, vous demeurez à la superficie de votre être et de la vie.
Je suis une intelligence supérieure que l’homme ne peut concevoir que dans l’adoration des mystères de la vie et dans la tradition qui est la mienne.
Si vous voulez vous approcher de Michaël jusqu’à ce que le renouveau de la vie se fasse en vous, il faut que tout ce que vous engendrez soit vivant,
moral, et donc animé par l’intelligence supérieure, qui apporte la grande sagesse, l’immortalité, l’éternité.
Tout ce que vous engendrez doit être vivant de votre vie, de votre âme, de votre être, mais aussi vivant d’une intelligence supérieure qui permettra à un monde di- vin de venir dans votre œuvre et d’agir à travers elle conformément à sa volonté. »
« Vous pensez que la vie est omniprésente. Ainsi, vous êtes incapables de faire la différence entre ce qui est vivant et ce qui est mort. »
Michaël 173
Entre dans le monde du Feu par la Finesse et la Subtilité
« Sache séparer le subtil de l’épais, sache accueillir le divin dans ta vie, sache reconnaître ce qui est fin et subtil. Ne sois pas un être grossier, sans subtilité d’âme.
Le monde divin est tellement fin que les êtres qui l’habitent sont bien souvent insaisissables, difficiles à capter pour l’homme vivant sur la terre.
Apprends à développer une certaine finesse en toi. La finesse est une sensibilité d’âme dans tout ton être qui te permet de capter, de sentir toutes les influences qui vivent autour de toi, qu’elles soient grossières ou qu’elles viennent du monde divin.
Si tu éveilles tes sens subtils, ces capteurs sacrés en toi, et que tu les connectes à ce qui est supérieur, ils deviendront indestructibles et orienteront toutes tes perceptions grossières vers la lumière intérieure. Alors tu percevras dans une grande réalité la vérité de la présence de ma flamme en toi.
La subtilité est un organe de perception intérieure qui, une fois éveillé, te fera entrer dans les mondes de l’esprit.
Le monde subtil est vaste et en lui co-habitent de nombreux mondes qui vont du spirituel jusqu’au royaume divin. Il faut qu’avec la finesse tu t’élèves toujours vers les hauteurs les plus hautes, qui t’apporteront une pensée très fine et subtile, un sentiment délicat, une volonté puissante,
agissante, précise et efficace, nourrie par l’esprit que tu auras capté par tous tes sens éveillés dans les autres mondes.
Sois un être pour qui la finesse est un baromètre, un discernement, un critère.
Par la finesse, entre dans le monde du feu, goûte toutes les subtilités, approche-toi de la nature avec d’autres sens en éveil ; respire tous les parfums de la vie, non pas ceux que l’on peut sentir juste avec le corps physique, mais ceux que la beauté peut dégager comme odeurs dans les sentiments nobles et les pensées vi- vantes, unis aux idées divines éternelles.
Par la finesse, tu goûteras le parfum des couleurs, tu percevras l’intelligence des formes. Si tu parviens à développer cette finesse, cette sensibilité, tu n’auras plus besoin du miroir de la grossièreté ou de la souffrance pour te montrer qui tu es et ce que tu dois faire pour avancer sur ton chemin.
Celui qui ne comprend pas le langage de l’esprit sera conduit dans l’école de la souffrance.
La finesse te montrera tout ce qui existe derrière le monde visible en toi et dans le monde extérieur. Alors la lumière du discernement se fera et tu pourras en toute liberté choisir ton chemin, celui de la subtilité ou celui de la grossièreté. »
Michaël 29

A propos des dessins méditatifs d'Olivier Rocher
Le premier dessin est né naturellement le 29 août 2001, à la suite d’une conférence d’Olivier Manitara lors d’un congrès d’été. Alors qu’Olivier Rocher l’accompagnait après sa conférence, l’idée de transformer son enseignement en dessin est apparue au fil de leur discussion. Ils sont allés aussitôt dans les bureaux pour donner forme à cette inspiration.
C’est de ce travail spontané et collaboratif qu’est né non seulement le premier dessin méditatif, mais aussi le terme lui-même, resté vivant jusqu’à aujourd’hui.
Issus de la tradition occultiste, berceau de la Nation Essénienne, les dessins méditatifs ont longtemps porté une trame cachée.
Leur rencontre avec l’enseignement de la Mère a marqué un tournant : leur expression, leur message, leur présence se sont transformés.
Depuis, ils sont devenus de véritables réceptacles d’un savoir vivant, en perpétuel renouvellement, porteur de la mémoire sacrée de la Nation Essénienne à travers les âges.
Commentaires
Merci beaucoup pour ce partage. Lorsque j’ai lu ce passage: ”Moi, je vous dis que je suis là où il y a la vie, là où il y a le jour, là où il y a le chant des oiseaux.” Les oiseaux se sont mis à chanter dans ma cour. Merveilleux 😀