L’Archange Gabriel et le corps d’eau

Archange Gabriel le corps d'eau

La source de la vie


La source de la vie, l’Archange Gabriel, est le principe réel de ce qui va couler à l’intérieur de l’homme et qui va l’animer toute sa vie.

Cette eau qui descend des origines se teinte à chaque fois des régions par lesquelles elle passe : les astres, les hiérarchies subtiles supérieures, l’environnement dans lequel l’homme se meut tous les jours, la généralité de l’humanité.
Une fois que l’eau a traversé toutes ces régions, elle n’est plus la même qu’à l’origine, elle s’est teintée de toutes les influences qu’elle a rencontrées sur son chemin.

« Que ceux qui veulent vraiment entrer en contact avec le monde divin cherchent toujours à aller vers la Source. La Source coule et la vie s’organise autour d’elle. »

« Cheminer vers la Source, c’est connaître l’origine de toute chose, sa place. C’est aussi pouvoir l’adapter à sa propre vie. »

« Une source est pure si elle est une avec l’origine toujours première et toujours renaissante.

Une source qui ne coule plus n’est plus une source : l’eau s’en est allée. »

« La sagesse essénienne est une lumière qui ne vient pas des hommes. Elle est l’eau vivante sortant de la bouche du Père et éclairant d’une nouvelle lumière tous les textes sacrés des hommes ainsi que toutes les activités de leur quotidien. »

Gabriel, 75

Le corps d’eau, passage d’un monde à un autre

L’eau qui entoure l’homme est une énergie qui a emprunté tous les souhaits, les désirs, les envies de l’humanité.

« Le corps d’eau est le premier corps subtil qui entoure le corps physique de l’homme et il est le premier corps d’un passage entre un monde et un autre.

C’est un monde subtil fait d’influences, de forces, d’inspirations qui l’entourent et le dirigent.

Dans ses bras et ses jambes, c’est un mouvement. Dans sa volonté, c’est un désir souvent inconscient. Dans ses yeux, c’est une pensée. Dans sa parole, c’est un monde. Dans son souffle, c’est un état d’âme.

Tout comme une graine s’enracine dans la terre, ces influences s’ancrent dans sa matière pour modeler la forme de son corps et diriger sa destinée. »

Gabriel 72

Ce passage se fait naturellement avec les états d’âmes des êtres.

Le fonctionnement du passage

Le corps d’eau est en résonance avec l’eau que l’homme porte à l’intérieur de lui, à l’image du fœtus dans l’eau du placenta qui le relie par cette eau à sa mère.

L’homme vit dans un placenta qui le relie à l’univers. Tout autour de l’homme l’eau est comme un grand lac où tout est l’intérieur de tous les êtres qui vivent sur la terre. L’homme doit apprendre à sortir de cette eau et aller chercher l’eau de la Source.

La contenance

L’eau, le corps d’eau implique une notion de contenance.

« Contenant » veut dire organe, corps qui est capable de passer d’un monde à l’autre sans être pris par le courant de vie et que l’on puisse aller chercher ce qui nous est nécessaire.

Si, dans sa vie, l’homme veut recevoir quelque chose ‐ un don, une capacité, une vertu, une intelligence, un pouvoir ‐, il doit pouvoir le concevoir, le porter, le contenir et l’incarner afin de ne pas le perdre et le garder avec lui.

Il a besoin d’organes pour l’appréhender, d’un corps parfaitement constitué, en correspondance avec ce qu’il veut recevoir et vivre.

Être et connaître

Il doit être ce qu’il veut connaître et pour cela, il doit avoir un corps qui lui corresponde. Si il n’a pas ce corps, aucun monde ne lui donnera ce qu’il demande, car il ne pourra pas l’utiliser.

Demander est la première étape : cela signifie concevoir. Réaliser est la seconde étape : cela signifie créer le corps pour contenir et incarner, pour être.

Il n’est pas sage de donner à un être plus qu’il ne peut contenir et porter.

Le processus de la nutrition

L’alimentation est la clé de la constitution d’un corps. Si l’homme veut aller vers la Lumière, la recevoir et vivre avec elle, être elle, il doit connaître les éléments auxquels s’associer pour se construire un corps capable de recevoir et de porter la Lumière.

Le corps, ce n’est pas seulement l’as‐ pect physique, c’est également l’eau dans laquelle il baigne, son environnement, son cadre de vie, sa destinée.

La sagesse cachée dans la nutrition révèle l’art de se construire un corps consciemment, volontairement, de prendre sa vie en mains pour fusionner avec son être véritable et le devenir dans la réalité.

Lorsque l’homme est un avec son être véritable, son corps devient porteur de se‐ mence ; il peut alors féconder le monde de ce qu’il est alors une lignée apparaît : l’existence immortelle ou mortelle.

L’homme doit savoir comment manger, dans quel monde aller chercher les éléments essentiels et comment digérer pour assimiler.

« Les hommes, ne sont pas, ils deviennent. »

C’est pourquoi l’homme doit digérer. C’est durant cette digestion que le corps se forme avec tous les éléments auxquels ils s’est associé.

Le jour, lorsque l’homme est éveillé, il mange ; la nuit, pendant son sommeil, il digère et assimile. L’homme ne mange pas seulement dans le plan physique la nourriture que lui prépare la Mère et la tradition des hommes ; il se nourrit également dans le monde de l’eau, de l’aurique, de la magie à travers les pensées, les états d’âme, la volonté, les désirs, les actes, les relations, les associations, les perceptions.

En toutes ces activités, il y a des nutri‐ ments. Ils entrent dans la constitution de son cadre de vie, qui est son placenta, et participent à l’élaboration de ton corps et de ta destinée.

Toute la journée, il est créateur au sein de l’eau qui le baigne et baigne les mondes.

Il respire, il attire et repousse des intelligences, des influences, il est dans l’activi‐ té, il bouge, regarde, écoute, parle, veut… À travers toutes ces expressions de la vie, des mondes s’organisent et vivent avec lui.

Sans cesse il met au monde des influences créatrices qui agissent à travers plusieurs sphères et dans de nombreux domaines. En fait, organe après organe, elles lui construisent un corps, une destinée.

Que l’homme en soit conscient ou non, il a une activité intense, il est un créateur.

Il conclut des associations avec des mondes, des intelligences, des volontés et il les entretient, incarne des idées et répand des influences. Il est un créateur de la vie. Quand arrive le soir, il entre dans le repos. Là, pendant son sommeil, toute cette activité est digérée.

Le sommeil n’est pas l’arrêt de l’activité intense, mais son déplacement : elle entre dans un autre monde et prend une
autre direction. Elle assimile et crée tous les organes du corps du lendemain. Tout ce qui a été engendré dans la journée va à sa place, dans le monde qui lui correspond, pour constituer les organes, le corps que l’homme récupèrera à son réveil, sa desti‐ née du lendemain.

Soit ce processus allège sa vie et lui permet d’avoir un contact avec un monde supérieur, soit il alourdit sa vie et il ne peut pas contacter de monde supérieur.

L’homme doit être conscient que tout ce qu’il pense, sa façon de penser, les mondes avec lesquels il est en association lorsqu’il pense, tout ce qu’il dit, tout ce qu’il fait dans la journée est en fait une nourriture qu’il ingère et qu’il faudra digérer.

Elle lui constituera un corps et une des‐ tinée dans lesquels il devra respirer et vivre.

Celui qui n’a pas conscience de tous ces processus ne peut pas gouverner sa vie. Il est gouverné.

Dans les mondes supérieurs ‐ ceux qui le construisent la nuit ‐, les déchets ne sont pas recyclés de la même manière que dans le corps physique.

L’homme ne devrait engendrer aucun déchet ‐ ou très peu ‐ dans sa pensée, sa parole et ses actes ; aucun déchet ne de‐ vrait entrer dans le monde de la nuit, mais ce n’est pas le cas.

La porte du ciel

Il y a un endroit où l’on accède aux mondes supérieurs, que l’on appelle la « porte du ciel ».

L’homme doit passer un jour par cette porte et tout ce qu’il va engendrer viendra se coller à cette porte afin de l’empêcher de passer.

Dans la tradition initiatique, cela s’appelle le gardien du seuil. Ce sont des déchets qui sont stockés et qui s’accumulent composés d’êtres de déchets qui revien‐ dront vers l’homme dans sa vie comme des obstacles l’empêchant d’avancer, le détour‐ nant de ce qu’il veut vivre.

Plus il engendre de déchets dans les mondes de l’eau, de la magie, dans les mondes auriques et spirituels, plus sa vie sera alourdie, car il devra les porter, les supporter et vivre avec eux quotidiennement.

Si l’homme veut cheminer vers les mondes supérieurs, il doit s’unir presque corporellement à la Lumière, à une tradition pure et vivante. comme celle de la Nation Essénienne ; c’est la grande protection et le moyen de consumer tout ce qui peut passer d’impur dans les mondes subtils.

L’homme créateur

L’homme est un créateur dans plusieurs mondes. Il ne l’est pas seulement occasionnellement ou quand il décide de l’être, mais bien en permanence.

Que l’homme respire, qu’il place son corps dans certaines postures, qu’il soit en mouvement, qu’il regarde ou qu’il parle, il est sans cesse en activité.

Or, cette activité est soutenue par une énergie, une intelligence ; elle est nourrie et engendre elle‐même une nourriture pour d’autres. C’est une loi.

Si l’homme veut être un créateur des mondes supérieurs, il doit se dégager, être attentif à tout ce qu’il fait entrer à l’intérieur de lui afin de devenir un outil parfait, un corps correctement constitué pour porter le monde divin.

Gabriel 129

Les mystères de l’Algue

Celui qui veut s’éveiller dans cette eau doit porter l’idée d’être un danseur, à l’image d’une algue qui bouge avec le courant sans opposer de résistance, mais qui reste insaisissable.

L’homme est le créateur de son propre corps et de sa propre destinée.

Bien éduqué, l’homme a la capacité de prendre sa vie en mains et de modifier sa destinée en agissant consciemment et en transformant la nature des courants et des influences qui viennent s’enraciner dans sa terre ou dans sa matière.

Il suffit de s’éveiller dans une sensibilité plus fine. Elle lui ouvrira la perception de ce monde d’eau, qui est tout autour de lui, vivant et agissant.

Plus un homme s’éveille et devient à l’aise dans cette eau, plus il découvrira qu’il existe des êtres, des mondes qui y vivent. Alors il apprendra à s’associer avec ceux qui peuvent le diriger dans la Lumière et lui ouvrir les portes des mondes supérieurs. C’est la sagesse.

Un mage est un être qui connaît les secrets de cette eau et de ses influences sur la vie des hommes. Il sait être vivant dans l’eau, être actif de façon à créer les courants qui gèrent la vie terrestre.

Le corps physique n’est pas seulement ce que l’homme en perçoit. Cette apparence de l’homme est minuscule par rapport à ce qu’il est vraiment. L’homme est beaucoup plus large et grand que son corps physique. S’il le veut, il peut vivre dans d’autres mondes, d’autres dimensions de son être, en emmenant sa pensée, sa conscience, sa sensibilité, sa volonté dans des sphères plus larges, fines, lumineuses.

A propos des dessins méditatifs d'Olivier Rocher

Le premier dessin est né naturellement le 29 août 2001, à la suite d’une conférence d’Olivier Manitara lors d’un congrès d’été. Alors qu’Olivier Rocher l’accompagnait après sa conférence, l’idée de transformer son enseignement en dessin est apparue au fil de leur discussion. Ils sont allés aussitôt dans les bureaux pour donner forme à cette inspiration.

C’est de ce travail spontané et collaboratif qu’est né non seulement le premier dessin méditatif, mais aussi le terme lui-même, resté vivant jusqu’à aujourd’hui.

Issus de la tradition occultiste, berceau de la Nation Essénienne, les dessins méditatifs ont longtemps porté une trame cachée.

Leur rencontre avec l’enseignement de la Mère a marqué un tournant : leur expression, leur message, leur présence se sont transformés.

Depuis, ils sont devenus de véritables réceptacles d’un savoir vivant, en perpétuel renouvellement, porteur de la mémoire sacrée de la Nation Essénienne à travers les âges.

Articles Similaires

Le feu est l’offrande qui permet de nourrir un monde supérieur. Ainsi, l’homme doit orienter son feu intérieur pour conduire son énergie primordiale dans l’expansion sans limites et l’offrir comme une dévotion au monde supérieur. Le rôle du corps de feu...
Le corps de terre est ce qui incarne à l’intérieur de l’homme la stabilité, pas seulement une terre solide, un socle, mais aussi sa capacité à offrir la stabilité à ce qui en lui la recherche. Cette stabilité est une qualité qui fonctionne avec des lois bien précises. Pour que la stabilité puisse s’installer comme...
L’homme n’est que de passage sur la terre. Il s’incarne pour réaliser quelque chose de particulier et doit avant tout retrouver la mémoire de cette mission afin de pouvoir l’accomplir. La vie le conduira à retrouver cette mémoire de l’âme...

Commentaires

  1. Père Gabriel, archange de l eau, merci… l eau c est la vie qu elle soit extérieure ou intérieure, elle apporte la bienveillance, la joie, l harmonie, je remercie sincèrement Gabriel pour m avoir apporter son aide et sur la connaissance des 12 Perles.. que j étudie actuellement.. gratitude ✨️