4 points essentiels pour comprendre qui sont les Esséniens d’aujourd’hui

Lorsqu’il est question des Esséniens, beaucoup pensent aux manuscrits de la mer Morte qui ont révélés ou rappelés l’existence d’une communauté qui s’appellait les Esséniens. Une recherche rapide sur internet nous dirige vers les écrits de Flavius Josèphe qui décrit les Esséniens comme des communautés d’ascètes, volontairement pauvres, pratiquant l’immersion quotidienne et l’abstinence des plaisirs du monde…

Dans certains courants religieux ou spiritualistes, les connaissances en médecine des Esséniens sont misent en avant, car il est vrai qu’ils étaient d’excellents thérapeutes.

Mais les Esséniens sont souvent vu comme un vestige d’un passé oublié qui n’aurait eu aucune influence sur son avenir. La preuve en est que beaucoup découvrent aujourd’hui avec stupéfaction que Jésus était Essénien, sans se rendre compte de l’impact de cette vérité sur les fondements du christianisme et même de l’histoire de l’humanité.

En effet, vouloir connaître les Esséniens, c’est replonger au cœur même du fondement de l’existence humaine et de la création du monde. C’est uniquement dans cette perspective que l’on pourra se faire une opinion juste de ce que sont les Esséniens, mais également de comprendre le rôle qu’ils ont à jouer aujourd’hui.

Comme le précise Olivier Manitara, porte-parole actuel de la tradition essénienne :

« Les Esséniens sont un arbre qui cache une forêt. Ils sont une branche d’un peuple beaucoup plus vaste qui se réincarne sans cesse pour travailler sans relâche à établir l’ordre de Dieu, la loi d’amour, d’intelligence, de justice et de paix sur la terre et dans le cœur des humains. »

La chute de l’humanité

Pour comprendre la nature et le rôle des Esséniens, il faut pouvoir remonter à la source de l’histoire de l’humanité. Dans la cosmogonie essénienne il est dit qu’Ève, qui n’était pas une femme, mais un principe qui vivait à l’intérieur d’Adam, premier-né du Père, a voulu exister en dehors de la Lumière.

Elle a détourné son regard de la Lumière, vu le néant de l’être et a compris qu’elle pouvait devenir une créatrice et féconder ce néant. Ève avait tout le savoir de la Lumière et c’est ce savoir qu’elle a apporté au néant comme un potentiel. Le non-être est ainsi venu à l’existence. Le serpent tentateur est alors apparu comme le fléau d’une balance et s’est placé entre Adam et Ève. Il les a séparés et a empli l’espace du non-être et de la non-existence. En se séparant d’Adam, Ève a enfanté tout un monde, un zodiaque, des planètes, des univers… dans laquelle elle pouvait vivre et créer mais sans pour autant être avec la Lumière. Ce monde allé tomber.

La Tradition révèle qu’Ève s’est unie à un ange déchu nommé Samaël. C’est ainsi que fut enfanté Caïn (la matière, le corps). Adam, quant à lui, s’est uni à Lilith qui donna naissance à Abel (l’esprit, l’âme). Puis Adam et Ève se sont retrouvés et ont mis au monde Seth (l’équilibre entre la matière et l’esprit, le corps et l’âme).

Quand on parle de Caïn et d’Abel, on parle de la création de la Terre mais aussi de la chute du monde qu’Ève avait créé. En effet Abel représente le principe de l’esprit tandis que Caïn représente celui de la matière. Quand Caïn tue son frère, c’est la matière qui tue l’esprit. C’est une guerre où la matière l’emporte sur l’esprit. C’est une chute qui a condensé et matérialisé le monde et qui a enfermé l’esprit. Pour les Esséniens, se sont aujourd’hui les descendants de Caïn qui régissent l’humanité actuelle.

Notre monde est né d’une chute, et nous en vivons encore les conséquences aujourd’hui. La Tradition appelle Usurpateur, celui qui gouverne ce monde. Il a prit la place de Dieu. Dans ce monde voulu par l’Usurpateur, Lucifer est devenu le principe de l’esprit et Satan, le principe de la matière.

La tradition essénienne nous explique que plus l’Usurpateur condensé les forces de la lumière divine pour faire vivre son monde, plus il devenait puissant.

C’est dans ce monde, né d’une chute, qu’est alors apparu dans la ligne de Seth, fils d’Adam et d’Ève, un être nommé Énoch.

Énoch, père de la tradition essénienne sur la Terre

Énoch reconnu que ce monde était celui du néant et du non-être. Il fut le premier homme à se redresser et a se tourner vers la Lumière. Avec Énoch est née la religion de Dieu dans le monde de la chute. Dans Le Livre d’Énoch il est dit que Dieu voulu redresser l’humanité qui était tombée dans la déchéance, alors Il envoya le savoir religieux à Énoch et Il lui dit :

« Regarde et apprends, puis note dans des livres tout ce que tu auras compris pour que les générations futures puissent avoir accès au savoir qui ouvre les portes de la libération des états négatifs. »

Énoch est le père de la tradition essénienne. Énoch fut le premier prêtre du Très-Haut, le premier scribe à révéler les lois divines et à les enseigner dans la justesse et la vérité de la Lumière. Il est le premier constructeur de temples, le premier à élever des pierres, le premier à avoir tracé un cercle sur la Terre et à avoir célébrer la Ronde des Archanges. Il est le père de tous les maîtres, les envoyés de la Lumière. Il est à l’origine de la lignée des maîtres dont Jésus lui-même se réclame.

Avec Énoch est apparue la première école de Dieu sur la Terre. Ceux qui sont entrés dans ce cercle et qui l’ont régulièrement tracée sur la Terre sont devenus les grands maîtres de l’humanité. Les hommes et les femmes qui vivent dans ce cercle constituent l’humanité de la Lumière. Si aujourd’hui nous pouvons donc parler des Esséniens, c’est par ce qu’il y a eu Énoch. Les Esséniens sont donc tout d’abord des descendants d’Énoch. Il s’agit non pas d’une filiation de sang, mais d’une filiation d’âme liée à la transmission d’un savoir vivant qui est celui des Anges. C’est la tradition essénienne.

Énoch a voulu redresser le monde en renouant le dialogue, le lien avec la Lumière. Il a honoré le Père et il a sanctifié Son Nom dans l’eau, l’air, le feu et la terre. La mémoire de notre tradition nous présente Énoch comme un homme qui avait conscience qu’un monde supérieur sacré existait. Il se tenait dans la nature au milieu d’un cercle et priait. Il voulait comprendre le sens profond de la vie.

Énoch était « aimé de Dieu ». La tradition nous explique que Dieu éprouvait une affection toute particulière pour lui. A travers un Ange de Dieu, Énoch eu alors toutes les réponses à ces questions. Dans son livre Énoch, fondateur de la tradition essénienne, Olivier Manitara raconte l’enseignement qu’Énoch a reçu de cette envoyé de la Lumière.

« Toi Énoch, tu es un éveilleur de Dieu, un activateur de la mémoire originelle de l’homme. De toi sortira une lignée de maîtres qui instruiront les hommes dans le savoir essentiel : celui qui nourrit et ressuscite leur âme. De toi sortira un peuple qui constituera sur la Terre une école de Dieu dans laquelle le corps des grands maîtres sera formé pour que la mémoire de Dieu soit activée en permanence de génération en génération ».

Notre Père Énoch reçut cet enseignement, l’accueillit dans sa terre intérieure et se mit au travail. Ainsi il enfanta la lignée des maîtres et la tradition des Esséniens. Cela devint un grand arbre qui vit encore aujourd’hui. Tous les envoyés de la Lumière sont des descendants d’Énoch : Hermès Thot, Krishna, Bouddha, Moïse, Jésus, Saint Jean, Mahomet et beaucoup d’autres… Dans tous les peuples, il y a eu des fils et filles d’Énoch, ainsi sont nées toutes les grandes civilisations et religions.

La tradition essénienne à travers la Nation Essénienne

Le mot essénien a pour origine un très ancien langage. C’était un langage sacré, empli d’intelligence, utilisé pour communiquer avec le monde divin. C’était un langage vivant qui donné une âme et une force magique aux mots.

Dans cet ancien langage, Essénien pouvait se traduire par Essene.

Esse veut dire : Dieu est, l’existence est, la vie est, Je Suis celui qui est.

Ne : désigne l’idée de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, la conscience, le libre arbitre, l’étude.

Essene : celui qui étudie Dieu.

Un Essénien étudie les lois qui gouvernent la vie et s’y conforme. Moïse dit : « Celui qui ne vit pas selon la loi périra par la loi ». Jésus dit aussi : « Toi qui peines sous un lourd fardeau, viens à moi le Je (Esse) et mets-toi à mon école (ne) car Je suis doux et humble de cœur ». Le mot Essene peut aussi désigner école de Dieu. Être Essénien, c’est être un élève de cette école de Dieu, c’est en suivre la discipline.

Être Essénien nécessite un état d’esprit particulier qui se développe année après année par l’étude. Cela n’a rien à voir avec la race, le sexe, la culture, la croyance… Celui qui comprend que la terre est l’école de Dieu et qui décide d’entrer librement et sincèrement dans l’apprentissage, ne tardera pas à rencontrer les Esséniens. L’Enseignement étudié et transmit par les Esséniens ne divise pas, il unit, rassemble et aspire à éveiller l’homme dans une perception plus élevée de lui-même et de la vie.

« Le monde divin aime les Esséniens, car c’est un peuple d’âmes dédié à Dieu dans la pureté, au-delà des concepts religieux, philosophiques, politiques, sociaux ou économiques du monde des hommes. » Bible Essénienne, Ouriel, 189:1

En effet, dans son âme, dans son cœur, dans sa prière, l’humanité est essénienne. Elle aime la détermination et la compassion d’un Bouddha ; elle admire l’amour, la bonté, la générosité, la sagesse, l’héroïsme d’un Jésus ; elle s’émeut devant la passion et l’amour capables de vaincre la mort d’une Marie-Madeleine…

Aujourd’hui, beaucoup pensent que Dieu est la source de conflits. Mais c’est une idée fausse parce que l’idée de Dieu a été polluée par des croyants qui en vérité, ne se sont pas mis à Son école. C’est une idole qu’ils ont vénéré, un faux dieu. Jésus dira ces paroles admirables : « Dieu n’est pas dieu des morts, mais des vivants » et « Les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ». Il résume ainsi l’essence même de l’enseignement essénien. Les religieux lui parlent d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, alors que Jésus leur ouvre la porte de l’initiation et de la vie véritable. Dieu doit être étudié dans la vie car Il est la vie. Tout ce qui est vivant est Dieu. Le monde et les hommes passent, mais la vie, elle, demeure éternelle. Elle est le lien en tous, ce qui relie tous les êtres, la Religion.

Ce qui ne peut pas passer à la non-existence, c’est la vie, c’est la présence de Dieu. Croire en Dieu, c’est croire en la vie. Il n’y a donc pas à chercher à prouver son existence ou sa non-existence, il y a simplement à reconnaître que Dieu est, et à entrer dans Son école : l’école de la vie.

« La lignée d’Énoch ne doit pas s’interrompre sur la terre, car il est celui qui a apporté la Lumière et qui a ouvert le chemin du savoir divin et de l’immortalité. » Bible Essénienne, Ouriel, 168:3

Aujourd’hui, cet enseignement est de nouveau activé à travers la Nation Essénienne. Il ne s’agit pas forcément d’une nouvelle révélation, mais tout simplement de l’ancienne et éternelle tradition, qui est reformulée, réactualisée, adaptée à notre époque.

« Ainsi, la sagesse qui demeure éternellement inaccessible au profane peut de nouveau trouver un chemin vers celui qui veut se donner la peine d’étudier et d’entrer dans le mystère pour l’honorer et le servir. » Bible Essénienne, Michaël, 150:24

« Cette église a pris un corps à travers l’œuvre d’Énoch et s’est perpétuée sous diverses formes jusqu’à aujourd’hui. L’une de ses plus belles manifestations a été celle de la voie christique, qui a enseigné que Dieu parle à l’intérieur de l’homme, lui conférant les dons de son Esprit Saint, tels la guérison, l’ennoblissement ou la capacité de s’individualiser en conscience pour aider et servir les règnes inférieurs et supérieurs. » Bible Essénienne, Raphaël, 186:3

Le savoir initiatique des grandes religions qui ont guidé les peuples à travers les âges se perd. Nous devons nous assembler, non pas dans des dogmes, des concepts figés, des croyances préfabriquées, mais pour être ensemble dans la vérité, l’acceptation mutuelle de ce que nous sommes, la réconciliation et l’idée d’aller vers Dieu. Ce chemin d’union, de réconciliation, d’amour et de guérison est fondamental. Les Esséniens proclament que Dieu le Père est la source qui donne la vie, l’ennoblissement et la guérison. Aujourd’hui, la tradition essénienne renaît et apporte une voie initiatique, une sagesse des mystères, un ésotérisme et une alliance avec le monde divin.

« Ainsi, demain, la religion essénienne sera la nouvelle religion des hommes sur la terre, la nouvelle alliance de l’homme avec Dieu ; elle sera la guérison des mondes, non pas dans le sens que les hommes donnent généralement à ce terme, mais dans un sens plus grand, plus large, plus global, celui de rétablir le dialogue et l’harmonie entre tous les mondes, tous les règnes et d’instaurer des règles de vie qui apporteront le bonheur et la plénitude. » Bible Essénienne, Raphaël, 186:9

Etre Essénien aujourd’hui

Si tu es Essénien, tu tends à communier avec la vie et donc avec toutes les créatures vivantes. Être Essénien, c’est s’éduquer dans ce sens. Il n’y a pas de frontière. La vie est intime mais elle est aussi amour. L’amour est la suprême communication qui relie et unit tous les êtres en Dieu.

Saint Jean dit : « Dieu est amour ». Cet enseignement se retrouve dans toutes les traditions et religions. De l’Egypte antique à la Chine, en passant par l’Inde, l’Amérique du Sud… il est universel et naturel. La vie est amour, c’est un état de conscience, une façon d’être et de voir le monde. Il n’y a plus de conflit, plus de compétition, plus de justification. Chaque être est voulu par la vie pour le bien de l’ensemble. Chacun à un rôle, un but, une mission à accomplir sur la Terre. Il n’y a donc pas d’ennemi et personne ne doit être détruit.

Être Essénien est un idéal de vie. Il s’agit de prendre soin de Dieu dans la vie, en soi et dans l’autre. Accepter que la véritable liberté, c’est de vivre avec Dieu.

Pour les Esséniens, vivre implique donc d’adopter certaines valeurs, de comprendre l’utilité de certaines règles et de les appliquer sous la forme d’une discipline mais aussi et surtout de manière tout à fait naturel. C’est un rythme, une force d’habitude positive, une influence déterminante, un cercle vertueux, une lumière d’intelligence.

C’est aussi percevoir que l’humanité essaie de se substituer à la vie tout en essayant de la contrôler et l’enfermer. Il y a une volonté non seulement de tout diriger, mais également d’éteindre l’âme et l’intelligence naturelle de la vie. Laissons l’eau couler, laissons les arbres pousser et mourir de vieillesse, laissons les animaux et la nature libre.

De même que des centaines d’espèces disparaissent de la surface de la Terre chaque jour, les valeurs de la vie comme le respect, la vérité, la famille, l’entraide, l’amour, la sagesse… quittent la Terre. Tout est devenu un produit et seul le rendement compte. Absolument tout doit être exploité jusqu’à épuisement… Mais où est passé l’âme ? Le chemin que prend l’humanité aujourd’hui va à contre sens, contre courant de la vie. Voilà pourquoi, avant que l’irréparable se produise, les Esséniens se sont rassemblé en Nation. De tout temps, ils ont était sur la Terre pour rappeler à l’humanité là où était le véritable trésor, l’essentiel dans la vie. La Nation Essénienne est un phare dans la nuit, la mémoire de la tradition de la Lumière. Chaque Essénien, chaque Essénienne mets tout en œuvre pour que la Lumière ne s’éteigne jamais sur la Terre et dans le cœur de toutes les créatures. Que la Lumière soit libre et souveraine est un des engagements des Esséniens.

La religion, c’est la vie et elle est donnée à tous sans exception. La religion est une, mais autant qu’il y a de créatures, autant il y a de façon de l’exprimer. Devenir un prêtre de la vie, c’est devenir Essénien. Les Esséniens ne rejettent aucun êtres, aucune croyance, mais ne s’associent pas avec le fanatisme et le sectarisme. Les Esséniens cherchent le bonheur et la bénédiction de la Lumière. Ils prient pour tous les êtres et veulent vivre en harmonie avec la vie. Comme Enoch, ils honorent la Ronde de Archanges, cercle sacré de la vie. Dans ce cercle, tracé par Enoch, enseigné par les Archanges, les hommes devenues Esséniens s’engagent à servir la Lumière, ils trouvent la force d’être clair et juste dans la vie.

Un Essénien s’engage à porter une vertu (un Ange), à la protéger et à ne jamais la bafouer. La Ronde des Archanges est la quintessence de la tradition de la Lumière. Transmise par Enoch à tous les peuples de la Terre, elle est célébré tous les jours de l’année car chaque jour est unique et chaque jour est une opportunité de célébrer la vie. Les solstices et les équinoxes sont les 4 grandes fêtes de la Ronde des Archanges où les Esséniens du monde entier se rassemble pour honorer Dieu et Lui offrir toutes les prières et les œuvres qu’ils ont accomplis durant une saison. 4 fois dans l’année, durant 4 jours, ils se retirent du tourbillon du monde pour sanctifier le Nom de Dieu de 4 lettres : les 4 Archanges, qui sont les 4 Pères de la Nation Essénienne et les gardiens de Dieu dans le feu, l’air, l’eau et la terre. Michaël en automne, Gabriel en hiver, Raphaël au printemps et Ouriel en été, rythme la vie quotidienne de tous les Esséniens.

Durant ces 4 célébrations, les Esséniens étudient, prient, méditent, chantent, dansent et accueillent les Archanges qui offrent la bénédiction, la protection et la force d’accomplir des œuvres pour la Lumière. A travers la Nation Essénienne, pendant 13 années, les 4 Archanges ont offert à l’humanité et toutes les créatures, la nouvelle révélation de Dieu pour notre époque. Ces 4 évangiles, composés de centaines de psaumes, sont aujourd’hui réunit dans la Bible Essénienne, appelé par les Anges le Livre du Nouveau Commencement.

Véritable texte de lois et règle de vie pour les Esséniens, ce livre sacré est lu comme une prière quotidienne offerte à Dieu.

« Aujourd’hui, la tradition essénienne renaît de ses cendres et, pour le monde divin, les Esséniens ne sont pas des hommes comme les autres, car ils ont reçu une mission, ils ont une œuvre à accomplir. En cela, ils sont porteurs d’une parcelle du monde divin et peuvent entrer dans l’alliance de la Lumière » Bible Essénienne, Raphaël, 100:3